Category: football européen en direct

France Croatie, un bon match nul ?

Tout le stade n'aura pas sifflé Ribéry

France-Croatie ou le duel Blanc-Bilic, comme s’ils s’étaient donnés rendez-vous dans 12 ans et demi même lieu, même heure. On se rappelle de l’altercation qui avait conduit à une expulsion de Laurent Blanc après un scandaleux simulacre de Bilic. C’est l’occasion pour les deux hommes de se mesurer sur le banc et aussi pour les Bleus de mettre leurs tenues de marins qui leur sert de maillot Away.

Les Croates sont réputés comme fins techniciens pourtant ce sont bien les Français qui dominent et semblent plus à l’aise balle aux pieds. Rôdant très souvent aux alentours des buts de Runje, les hommes de Laurent Blanc sont menés par un trio Diarra-Menez-Nasri assez actif. Le premier distribue le jeu de manière fort astucieuse tandis que les 2 autres font parler leurs techniques et mettent en difficulté les récupérateurs et l’arrière garde Croates. Benzema semble sur la continuité de son match au Luxembourg, c’est-à-dire aussi maladroit. Son loupé à la 37ème minute sur un centre en retrait de Menez confirme la donne. Les Croates, par Perisic, loupent aussi l’ouverture du score sur une de leurs rares opportunité (42’), tant la prestation de l’arrière garde tricolore est bonne.

La domination française est un poil moins évidente en seconde période et les milieux de terrain Croates (Modric-Vukojevic-Simunic-Kranjcar) se montrent plus, avant que Rakitic ne fasse passer quelques frissons dans les travées du Stade de France. On peut presque regretter la sortie de Menez à la 60ème tant son jeu a été satisfaisant. Son remplaçant, Ribéry, ne ménage pas ses efforts tant il a de choses à se faire pardonner…Rentré en même temps que Ribéry, Rémy rate son face à face devant l’expérimenté Pletikosa qui bloque le dribble du Marseillais (86’). Mais la plus belle occasion est à mettre à l’actif d’Adil Rami qui touche le montant après une belle percée (67’). Très (trop ?) en confiance il rejoue à l’attaquant et est refroidit par une chute douloureuse à la 87ème qui l’oblige à quitter le terrain. Finalement, la seule victoire aura été celle de Gourcuff sur Ribéry au « broncamètre ».

0-0 donc et Laurent Blanc n’est pas pleinement satisfait car cette équipe de France est encore en chantier. Bien que la défense soit au point, les milieux de terrain semblent quelque peu inconstants et la finition, devant, est clairement à revoir…

Luxembourg 0 – 2 France

Malgré son but, Gourcuff toujours au centre des critiques

Les buts : Mexès 28’, Gourcuff 72’
résumé du match Luxembourg France

L’équipe de France, en tête du groupe D, veut confirmer au Luxembourg. Une formalité ? Pas tant que çà face à une équipe qui promet de bétonner. Les Bleus enregistrent le retour d’Evra et de Ribéry, les 2 instigateurs de la mutinerie de Knysna, qui ont directement retrouvé leurs places de titulaires.

Du diesel dans le moteur

Face à une équipe Luxembourgeois qui attend pour mieux contrer, les milieux de terrain Français (M’Vila, Gourcuf, Nasri) ont l’air perplexes, ne trouvent pas de faille en profondeur et jouent très latéral. Malouda manque de marquer à la 18ème minute sur l’une des rares incursions Françaises dangereuses dans la surface Luxembourgeoise. Et ce n’est que sur un coup de pied arrêté que les Bleus ouvrent la marque par une tête de Mexès (28’). Nasri commence à retrouver son inspiration tandis que Benzema a du mal à se défaire de l’organisation défensif de la charnière centrale Luxembourgeoise (Blaise-Hoffmann). Les Bleus terminent la première période en dominant sans convaincre.

On prend les mêmes et on recommence

La seconde période est identique. Bien que les Luxembourgeois essaient de prendre le jeu à leur compte cela ne dure que quelques instants. Ayant décidément beaucoup de mal à se montrer dangereux dans le jeu, les hommes de Laurent Blanc s’en remettent aux coups de pied arrêtés et manquent de doubler la mise sur une tête de Rami à la suite d’un corner (65’). Finalement l’aggravation du score arrivera sur une demi-volée de Gourcuff après un débordement de Ribéry (72’). De son côté, Benzema passe complètement à côté de son match. Souvent pris à défaut par une défense qui maîtrise bien le hors-jeu, le Madrilène fait preuve de maladresses et manque le 3-0 à la 87ème minute. Il ne se passe plus rien ensuite, les Bleus se contentent de gérer le score et Laurent Blanc se contente du même 11, ne faisant aucun changement durant toute la rencontre.

L’essentiel est fait c’est ce que l’on peut dire de plus positif. Les Bleus n’ont pas impressionné sur ce match mais confortent leurs place de leader du groupe D.

Sneijder, leader dans l’âme

Sneijder rageur face au Barça l'an dernier

Dans ce huitième de finale de Ligue des Champions, remake de la finale 2010, L’Inter doit passer l’obstacle que constitue le Bayern Munich (match retour Bayern – Inter à suivre en direct). Mais pour celà il peut compter sur un Sneijder charismatique. Retour sur l’ascension quasi-rectiligne de ce joueur de talent.

Un talent très précoce
Né à Utrecht le 4 juin 1984, Sneijder grandit dans une famille très portée sur le ballon rond, étant donné que son père a évolué en Eredivisie (D1 Hollandaise). Il est formé à l’école de l’Ajax, la meilleur du pays et se voit proposer un premier contrat pro à 17 ans seulement. Et ce n’est pas un hasard tant le jeune Sneijder impressionne le staff de l’AJAX par sa technique balle au pied. En 2003, à 19 ans, il est déjà un titulaire indiscutable au milieu de terrain de l’AJAX. C’est logiquement qu’il enregistre sa première sélection en équipe nationale des Pays-Bas en Novembre 2003.

Passage difficile à Madrid
Tout comme Robben qu’il croisera dans cette double confrontation face au Bayern, Sneijder est passé par la case Réal Madrid. En effet à l’été 2007 il signe au Réal Madrid pour 26 millions d’euros, après 4 ans de bons et loyaux service à l’AJAX. La saison 2007-2008 est un succès pour lui, d’autant qu’à l’Euro 2008 il brille face à l’Italie et la France. Mais l’aventure des Oranje s’arrête en quart de finale face à la Russie. La blessure qu’il contracte en Août 2008, face à Arsenal en match amical, est un tournant pour sa carrière. En effet il a du mal à s’en remettre et dans un club où tout va très vite, il perd sa place de titulaire avant de devenir indésirable pour Florentino Perez, Monsieur Galactiques, qui n’a d’yeux que pour C. Ronaldo et Kàkà et qui ne compte pas sur Sneijder pour la saison 2009-2010.

La confiance de Mourinho
C’est un mal pour un bien finalement, puisque c’est à l’Inter de Milan, sous les ordres de Mourinho, qu’il va réaliser une très belle saison conclue par un triplé (Ligue des champions, Championnat, Coupe d’Italie) en 2010. De plus Sneijder fait un remarquable Mondial en Afrique du Sud. Avec 5 buts et 4 récompenses comme homme du match, il mène les hollandais en finale mais échoue face à l’Espagne. Sans doute déçu d’être passé à côté d’un Ballon d’Or qu’il aurait mérité, le néerlandais continue toujours d’impressionner cette saison par la propreté de son jeu et son insatiable volonté. La suite du parcours Intériste en Ligue des Champions 2010-2011 dépendra en grande partie de ses prestations. Et il le sait.

Arsenal 2 – 1 Barcelone

Nasri, joueur indispensable à Arsenal

Hier soir, Arsenal recevait Barcelone pour le compte des 1/8 de finales aller de la ligue des champions. Assurément l’un des plus gros choc de cette phase de la compétition. En 3 rencontres, Arsenal n’avait jamais gagné contre l’ogre catalan. Et cette année encore, la mission allait être des plus difficiles tant l’équipe de Guardiola maitrise son football. (résumé Arsenal – Barcelone )

Un début de match à sens unique
Le FC barcelone est entré sur le terrain comme à son habitude, avec l’envie de monopoliser le ballon. Et c’est comme cela qu’ils ont débuter ce match.
Impressionnant de facilités le jeu a été si fluide que compter les passes à une touche de balle s’avérait être impossible dans le jeu allait vite.
Asphixié, Arsenal a pourtant une occasion, certes difficile, mais qui aurait pu libérer les gunners. Malheureusement pour les londoniens Van Persie ne pouvait marquer. Nous ne parlerons pas du duo Xavi – Iniesta qui a été incroyable au milieu de terrain.

Un peu trop gourmand

A force de facilité, on se demande si les joueurs du barca n’en font pas trop. Messi en est l’exemple parfait. Positionné au milieu de terrain, le lutin argentin est un véritable poison pour l’équipe adverse. Sa facilité à dribbler, et son accélération aurait pu couter cher, très cher à la bande à Wenger. Que cela soit en pointe avec ses appels ou un peu plus bas pour amener le surnombre au milieu laissant place libre à Villa et même Pedro, l’argentin sait tout faire, et il le fait bien. Mais voilà, Messi est gourmand, trop sans doute. Il a plusieurs fois complètement oublier ses partenaires préférant un raide solo plutôt qu’une passe bien délivrée. Il s’est même laissé tenter par un petit lob, alors qu’un petit tir enroulé ou tout autre frappe aurait été meilleur choix.
C’est quand même sur une superbe passe de l’argentin que Villa ouvrait le score.

A la force mentale, le talent
Difficile pour les londoniens, de voir ce jeu si brillant, de courir après le score. Fabregas en est l’exemple parfait qui semblait être décontenancé par la facilité de son club formateur.
Mais voilà, la garde londonienne n’a rien lâché. A l’image de Djourou. Ce défenseur suisse s’est illustré à de nombreuses reprises et avec ce match (sans doute référence pour lui) commence à se faire un nom ! Et que dire de Manuel Eboué , milieu défensif qui a été impérial et a annihilé nombre d’actions adverses.
Et sans doute le joueur le plus technique du terrain: Samir Nasri. Ce genre de match nous donne tous envie de le revoir jouer pour la France car ce petit minot a un talent fou.
Profitant de 2 contres, les londoniens ont réussi à marque deux fois ! Van Persi, puis Arshavin superbement lancé par Nasri.
2 – 1. Le match retour risque d’être à la fois difficile et passionnant !

il Fenomeno tire sa révérance

Ronaldo à l'inter

Un des plus grand attaquant que les dernières années passées prend sa retraite, Luis Nazàrio de Lima dit Ronaldo ne jouera plus au football.
Celui qui une accélération des plus impressionnante, un coup de reins à laisser ses défenseur sur place a tiré sa révérence.
Ronaldo a commencé sa carrière à 17 à Cruzeiro. Pas évident de faire son trou, mais Ronaldo s’y emploi et quelques 60 matches et 58 buts, l’europe veut croire en ce joyaux. C’est les Pays-Bas et le PSV qui le récupère en 1994. Tout juste deux années plus tard, quelques 57 matches et 55 buts plus tard, le grand FC Barcelone signe le jeune prodige. Il ne restera qu’une seule saison chez les Blaugrana. On se demande comment les dirigeants n’ont pas vu le phénomène. Il marque 47 buts en 49 matchs. Il file à l’inter de Milan. A la fin de cette saison, il soulève son premier ballon d’or. La légende est en route.
Et c’est les blessures qui vont ralentir Ronaldo. Car avec presque 100 matches en série A et pas moins de 59 buts, c’est plus d’un but tous les 2 matchs dans un championnat où les défenses sont réputées.
Mais voilà, les ligaments sont les blessures les plus à craindre chez les footballeurs, et Ronaldo voit son genoux droit se dérobé sur une feinte de frappe.
Il faudra attendre 2002, année durant laquelle il signera au Real Madrid. Après 2 saisons à l’inter presque blanches, il fallait un nouveau défis.
Il est de taille, jouer avec les galactiques, et la bande à Zidane. 177 matches, 104 buts.. suffisant ?
On ne retiendra pas la fin de carrière de Ronaldo qui peine à enchainer les matches, mais plutôt son incroyable vitesse et son sens du but qui en fait un des buteurs les plus efficaces de tous les temps.

petite vidéo:

France 1 – 0 Brésil

Jérémy Menez a sorti un très grand match contre le brésil

Le but : Benzema 54’ pour l’équipe de France

Match de gala au Stade de France. Un France-Brésil est une affiche qui ne laisse pas indifférent. Mais lorsque l’on regarde les compos, on s’aperçoit que la France va affronter une équipe du Brésil bis. Ainsi, pas de Kakà, pas de Maicon, ni de Lucio. Anderson, Hulk et Marcelo sont sur le banc.

Les Bleus asphyxiés
Les 40 minutes sont assez compliquées pour les Bleus qui sont étouffés au milieu de terrain. Et pourtant ce sont les Bleus, par Benzema, qui tirent en premier. Mais le madrilène voit son tir rasé le montant. Les relances des Bleus sont rapidement interceptées et l’ouverture du score brésilienne se fait de plus en plus sentir, d’ailleurs Robinho place un tir dangereux à la 35ème devant un duo Rami et Mexes qui se démène pour sauver la baraque.

1 de perdu 11 de retrouvés
On ne saura sans doute jamais pourquoi Hernanes a voulu tuer Benzema. Toujours est-il que M Stark l’arbitre du match n’a pas du tout apprécié ce tacle à la De Jong et a sorti le rouge (40’). Et c’est à la suite de cette expulsion que l’on retrouve les Bleus car les Brésiliens se mettent à reculer de plusieurs crans.

Au retour des vestiaires rien ne change, l’équipe de France reprend sa domination et l’attaque Benzema-Malouda-Menez commencent sérieusement à poser des problèmes aux Brésiliens. Les bleus concrétisent cette domination grâce à un but de Benzema qui hérite d’un caviar à la suite d’un débordement très rapide et puissant de Menez (54’). Lors des minutes suivantes Benzema manque 2 face-à-face contre Julio Cesar (56’et 61’). A La 74ème le portier brésilien est battu mais Benzema ne cadre pas. Le match se durcit et perd en qualité. Gourcuff, très moyen, sort sur les sifflets contrairement à Benzema. Gameiro et Rémy réalisent de bonnes entrées avec beaucoup d’envie. Hulk n’est pas loin d’égaliser mais Lloris réalise une sortie judicieuse (89’) dans les pieds du brésilien qui devait être vert, car ce fut la dernière opportunité pour la Seleçao.

L’Equipe de France a séduit hier soir dans le jeu. Mais si les brésiliens, assez nerveux, étaient restés à 11, le résultat aurait sans doute été tout autre tant les français ont souffert avant l’expulsion d’Hernanes.
Retrouvez le résumé du match France – Brésil >>

Bayern, une saison à sauver

Ribéry blessé, le Bayern se cherche encore

Les Munichois n’ont pas de quoi sourire eux qui pointent toujours à 14 points du leader le Borussia Dortmund. De plus le club baigne dans une ambiance qui reste agitée.
 
 
Une première moitié de saison maudite
 
Grands favoris avant le début du championnat les Bavarrois ont rapidement déchanté. La faute a un début poussif en championnat qui les a vite fait décrocher du wagon de tête. L’absence de Robben et les blessures de Ribéry ont pénalisé le club. D’ailleurs le duo Robben-Ribéry qui a fait la force de l’équipe l’année dernière n’a toujours pas encore été aligné étant donné que Robben a joué son premier match de la saison le 15 janvier en remplaçant Ribéry, blessé sur un tacle de Josué…
 
D’autant que le club n’a pas été épargné par les blessures et les baisses de forme passagères de certains joueurs cadres. Ajouter à cela un manque d’implication de Ribéry, selon les dire de Van Gaal, et vous obtenez une machine grippée et incapable de faire preuve de régularité dans ses résultats. Car bien que les Bavarrois donnent satisfaction en Ligue des Champions en Bundesliga ce n’est pas la même chanson. En effet en championnat l’équipe réalise des prestations de bonnes factures à domicile (7 victoires, 2 nuls, 1 défaites, 25 buts), ce qui n’est pas du tout le cas à l’extérieur (2 victoires, 4 nuls, 3 défaites, 12 buts).
 
 
Sauver les meubles
 
Cependant tout ce petit monde s’accorde sur un point : il faut sauver la saison. Car le Bayern Munich est encore en course pour décrocher un ticket pour la prochaine Ligue des Champions. Et concernant l’édition 2010/2011 de la ligue des Champions, le Bayern est encore en lice mais il faudra passer pas mal de gros obstacles dont l’Inter de Milan en février prochain.
 
 
Van Gaal et ses hommes sont encore présents en coupe d’Allemagne où il ne leurs reste que des adversaires qui semblent à leurs portée, d’autant qu’Hoffenheim, le rival le plus sérieux encore en lice dans la compétition, traverse une saison délicate.
 
 
La saison du Bayern n’est pas encore tout à fait gâchée. Mais dans les prochaines semaines il va falloir gagner en consistance et en régularité car le mois de février s’annonce décisif pour les Bavarrois.
 
 
 

Samuel Eto’o, ballon d’or africain

Samuel Eto'o, ballon d'or africain

Et l’on n’en compte pas moins de 4. 4 titres de meilleur joueur africain de l’année pour le footballer Samuel Eto’o.
Peut être tout simplement parceque c’est le meilleur ? En tout cas, il a avec son club tout écrasé l’an passé. Quadruplé pour l’inter de Milan avec: un titre de champion d’Italie, une coupe d’Italie, et la super coupe, et enfin, la majestueuse Ligue des champions. Si l’on rajoute une fictoire en finale de la coupe du monde des clubs face au puissant Mazembe, on se retrouve avec un quintuplé pour l’Inter.
Alors oui, l’Inter de Milan a tout gagné l’an passé, mais Eto’o mérite t-il ce titre, personnellement?
Eto’o inscrit un doublé en Supercoupe d’Italie face à la Roma. Il est le meilleur buteur de la Ligue des champions 2010-2011 avec 4 réalisations/1 passe décisive en 2 matchs et meilleur buteur du Calcio avec 5 buts/2 passes décisives en 5 matchs. Ses buts permettent à l’Inter d’être premier de sa poule et en tête de la Serie A.

bref, grand artisan de la forme de l’Inter, Eto’o est un grand, attaquant, un joueur exceptionnel…

Lyon a du mal

Lisandro n'aura pas pu gagner hier soir

Lisandro n'aura pas pu gagner hier soir


Hier soir, le groupe B était encore indécis. Qui de Schalke 04 et de l’Olympique lyonnais allait sortir premier de ce groupe et s’éviter ainsi une grosse cylindrée pour les 1/8 de finale?

C’était donc l’objectif premier pour l’OL: battre Tel Aviv (résumé match OL Tel Aviv), et espérer que Schalke ne gagne pas en terre portugaise.
Le fait est que les allemands se sont défaits des lisboettes 2 buts à 1. Aussi, le destin de Lyon était scellé.
Mais quoi de mieux pour la confiance que de gagner. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette victoire était à la portée des hommes de Claude Puel. les joueurs lyonnais commençaient tambour battant ce match, et dominait outrageusement la rencontre. Oui mais voilà, dominé n’est pas gagné. Aussi, à la m-temps, un pauvre 0-0.
C’est en seconde période que les buts allaient arriver. Tout d’abord l’inévitable Lisandro Lopez qui allait ouvrir le score. Heureusement pour les lyonnais qu’il peuvent compter sur ce joueur qui est décidément partout sur le terrain. C’est lui le meilleur milieu de Lyon, mais aussi le meilleur finisseur. Car si la France se déchaine sur Brandao à Marseille, Jimmy Brillant n’est pas vraiment à la hauteur des espérances. Bref, Lopez ouvre la marque.
Mais comme pour stigmatiser la faiblesse de cette équipe, l’Hapoel égalise dans la minute qui suit, puis prends l’avantage par un superbe but: une bicyclette qui restera sans doute la plus belle réalisation de cette ligue des champions.
Il faudra attendre la 88′ pour que l’Olympique lyonnais puisse égaliser par l’intermédiaire du jeune Lacazette.
Inquiétant ce match nul ? Non. Selon Claude Puel, l’OL ne crainds personne en 1/8 de finale. « Vous savez, la saison dernière, on avait fini deuxième, ce qui nous avait valu de tomber sur le Real, avec un match retour à Madrid, alors que la finale de la Ligue des Champions était programmée à Bernabeu. Donc, on est vaccinés… »
Espérons que pour les Lyonnais, leur entraineur voit juste.

France – Angleterre

Mercredi soir, à Wembley, l’Angleterre accueille l’équipe de France pour un match amical de prestige. L’occasion pour Laurent Blanc et Fabio Capello de tester leurs équipes contre un adversaire de taille.

Côté Equipe de France
Laurent Blanc jouera ce mercredi son 6ème match avec l’équipe de France contre les anglais. Son premier match en tant qu’entraîneur.
Les bleus devraient connaître un nouveau capitaine pour cette rencontre. Après Philippe Mexès, Florent Malouda et Alou Diarra, c’est donc un autre joueur qui devrait porter ce brassard.
C’est donc un réel match test pour ces français que l’on attendait tant contre une équipe de son standing.
Mais même les plus jeunes comme Adil Ramy ne se démontent pas: et reste positif « C’est le moment de travailler et de prouver à tout le monde que l’équipe de France est repartie sur de bonnes bases.
Car il est vrai que la France de Blanc n’a pas vraiment convaincu jusque là, face en plus à des adversaires quand même un ton au dessous du gratin européen et mondial.

Côté Anglais
Le sélectionneur italien des Three Lions, a décidé d’opter pour la carte jeune puisque Kieran Gibbs, Chris Smalling, Jordan Henderson, Jack Wilshere, Andrew Carroll et Jay Bothroyd sont convoqués pour la première fois.

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